C’est une suite logique. Après le lancement d’une nouvelle ligne Arques-Saint-Omer-Clairmarais, le transport en commun s’adresse, à peine un an plus tard, aux douze communes non desservies par le réseau urbain. Une offre de transport public qui a la particularité de se faire à la demande, d’où l’appellation « Casotad » (Communauté d’agglomérations de Saint-Omer transport à la demande). L’accessibilité est le maître mot. L’idée générale est simple, les usagers peuvent effectuer le trajet de leur choix, aux horaires qui leur conviennent, sur simple réservation téléphonique… Quelques précisions s’imposent tout de même. Le territoire concerné est divisé en trois zones. Dans chacune de ces zones, l’usager peut, entre 9 h et 17 h, se faire déposer à n’importe quel arrêt ou alors, de 7 h à 19 h, se faire déposer à quatre endroits dits « urbains », à savoir la gare de Saint-Omer et la place Painlevé, le centre hospitalier d’Helfaut et enfin, le centre commercial des Frais fonds à Longuenesse, chaque trajet coûtant un euro. À noter qu’il est possible d’effectuer des correspondances avec les lignes Casobus déjà existantes. Ce service de proximité est conçu également pour transporter les personnes à mobilité réduite, les trois véhicules « huit places » disposant de rampes et de systèmes d’amarrage pour les fauteuils. Une solution au problème du transport de la population située en zone rurale, mais une riche idée encore à l’essai…
texte et photo: A. Top
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